Frédéric Bonan

CEO – I-Deal Development

Opérations menées auprès de PME Dynamiques avec I-Deal Development

Chargés d’affaires permanents au sein
d’I-Deal Developement

ans d’expérience

Formations et diplômes

 

Diplômé de l’École Nationale Supérieure de Mécanique et d’Aérotechnique (ENSMA) en 1986, Frédéric Bonan va ensuite compléter sa formation par un master en marketing management à l’ESSEC.

Très vite il accède à des postes à haute responsabilité, une vision novatrice du management

 

Frédéric Bonan débute sa carrière Avec le réseau de Confédération Nationale des Juniors Entreprises –(CNJE) dont il devient président pour le déploiement international. Il découvre le marché américain, asiatique et européen et anime le réseau local. Puis en tant que chargé de mission pour le cabinet de conseil en marketing industriel 2MI, il fait des diagnostiques stratégiques. En 1987, il intègre la société de conseil Altran Technologies dans laquelle il sera ingénieur d’affaires et responsable du développement et du marketing durant 9 ans, et devient l’acteur d’une croissance formidable en tant que » Chief Operating Officer » au sein du comité de direction du groupe et membre du conseil d’administration . Il développe les activités du groupe à l’international dans 24 pays et en régions dans plus de 15 villes de France: le groupe Altran passe alors de 300 à 4350 collaborateurs et son chiffre d’affaires est multiplié par 12. Acteur majeur dans la réussite du développement d’Altran, Frédéric Bonan accède en 1997 à la direction générale du groupe. Grâce à une conception profondément novatrice du management fondée sur le développement individuel, il va remplacer l’ancienne structure hiérarchique du groupe par des Équipes de Développement Individuel, en identifiant les motivations et les potentiels de chacun et en favorisant un recrutement ciblé. Altran devient alors le premier recruteur d’ingénieurs d’Europe avec 3500 recrutements par an. C’est le premier grand chapitre de l’histoire d’Altran qu’il écrit.

Puis il devient l’architecte de la croissance en s’appuyant sur les hommes

 

Frédéric Bonan développe Altran sur le modèle d’un réseau de PME. Grâce à des audits ciblés, le groupe va faire l’acquisition de plus de 250 entreprises à travers le monde. Résolument centré sur les hommes, ce modèle permet d’ajuster l’offre de prestations en fonction des besoins des clients et des évolutions du marché. Précurseur dans sa vision du marketing, Frédéric Bonan met en place un service d’études, de benchmarking et de statistiques. Il développe également la force de vente des managers en définissant des critères de performance et des systèmes de rémunération liés aux profits.

En parallèle le développement à l’international

 

Très tôt, il œuvre au développement d’Altran à l’international. Le groupe s’implante dans toute l’Europe, aux États-Unis et en Asie, grâce à la création de start-up ou à l’acquisition d’entreprises travaillant en synergie avec la maison-mère. Presque inexistante en 1995, l’activité internationale d’Altran génère, en 2002, un chiffre d’affaires de 700 millions d’euros et emploie 9000 collaborateurs. Lorsque Frédéric Bonan quitte ses fonctions en 2003, le groupe peut se prévaloir d’un chiffre d’affaires de 1,3 milliards d’euros et réunit près de 18 000 collaborateurs. En 2002, Frédéric Bonan devient aussi chairman du cabinet de conseil Arthur D. Little, société en difficulté qui renoue très vite avec les profits grâce à son action.

Start-up : comment gérer sa levée de fond ?

Toute startup qui se développe connaît un jour cette problématique : comment augmenter son capital pour amplifier cette dynamique d’essor ? La levée de fonds est la réponse évidente… Cependant, les statistiques prouvent que cette étape délicate est souvent un échec. Comment gérer sa levée de fonds pour en faire un succès ? Voici quelques pistes.

Ordinateur sur bureauLevée de fonds : enjeux et objectifs

Lorsqu’une startup rencontre le succès, se pose rapidement la question de son développement et donc de l’éventuelle levée de fonds. Si elle semble inéluctable, la levée de fonds n’est pourtant pas toujours la solution idéale, que ce soit en termes de modalités ou de timing. Elle doit tout d’abord répondre à l’activité et à la structure de l’entreprise et n’intervenir que lorsque les autres solutions de financements – autofinancement, banques, aides publiques – ne sont plus adaptées. 
Il est indispensable d’avoir conscience que la levée de fonds implique un partage de la gouvernance de l’entreprise. Le créateur ou l’équipe créatrice ne sera plus seul(e) aux manettes ! Enfin, il faut orienter l’activité vers une production de valeur rapide et prévoir une sortie des investisseurs à court terme. 
Dernier point non négligeable, l’organisation d’une levée est très chronophage pour ses dirigeants !

AmpouleQui et comment séduire ?

Tout le succès d’une levée de fonds repose sur le ciblage des investisseurs et la préparation du dossier. La plus grande difficulté est de transformer l’idée en un business revenue durable et réaliste. Pour cela, il est indispensable de toucher des investisseurs solides qui si possible combinent deux qualités : leur capacité de financement et une expertise certaine dans votre secteur. Constituer une équipe cohérente nécessite ainsi de maîtriser un réseau structuré et large d’investisseurs potentiels. 
Ces mêmes investisseurs, comme les business angels, jugeront l’opportunité de l’investissement sur la qualité du dossier mais aussi sur votre façon de le présenter. Il est donc indispensable de, parallèlement, monter un business plan réaliste et complet et maîtriser un pitch synthétisant tous les atouts de votre entreprise en quelques minutes. Pour intéresser votre potentiel actionnaire, la priorité est de lui faire visualiser clairement les gains en termes de profit et de retour sur investissement. Enfin, pensez impérativement à sortir de la théorie et à pouvoir mettre en avant des résultats concrets.

Personne en train d'écrireS’organiser à chaque étape

Souvent, les levées de fonds échouent par manque de préparation et absence de documents juridiques et administratifs. Une organisation minutieuse, tant au niveau de la communication que de la planification administrative, constitue ainsi une véritable clef de succès. Ce sera aussi toute la valeur-ajoutée d’un cabinet conseil comme I-Deal Development. Business plan, lettre d’intention, due diligence, négociations financières et juridiques, sont autant d’étapes incontournables qui nécessitent une préparation sans faille mais qui pour une équipe dirigeante représentent souvent un investissement à plein temps difficilement gérable avec la direction d’une entreprise. Outre l’aspect administratif qui se doit d’être irréprochable, j’insiste sur le travail que représente la gestion d’une levée de fonds, à l’instar de celle de la création d’une entreprise. La « bonne idée » d’entreprise n’est pas un élément suffisant pour de potentiels actionnaires, dont les intérêts sur le long terme sont purement financiers. Les investisseurs privilégieront une personne montrant sa capacité à prendre des risques et à s’engager corps et âme dans son projet.